juin 25 2008

Debian weather est de retour !

Tag: Actualités, Debian GNU/LinuxSylvain @ 12:58

Debian Weather est un service non-officiel de Debian permettant d’avoir une indication sur la bonne santé de sa distribution préférée. Cette bonne santé, exprimée en %, est calculée simplement en divisant le nombre de paquets cassés (où toutes les dépendances ne sont pas satisfaites) par le nombre de paquets disponibles (uniquement la section « main »). Ce calcul est effectué chaque jour pour chaque distribution et pour chaque architecture, les résultats étant présentés sous forme d’icônes météo :

: % de paquets cassés <= 1%

: % de paquets cassés <= 2%

: % de paquets cassés <= 3%

: % de paquets cassés <= 4%

: % de paquets cassés <= 100%

Sources :


mai 19 2008

Pour en finir, MySQL sera un peu plus libre

Tag: Actualités, Base de données, MySQLSylvain @ 12:52

Dans un précédent billet, nous apprenions qu’il y allait avoir du changement au niveau de la distribution de MySQL sans savoir si cela allait être en faveur ou en défaveur du libre.
MySQL, sous la pression de Sun, a tranché et Kaj Arnö, vice président en charge de la communauté open source, nous informe que MySQL Server est, et restera complètement fonctionnel et open source ainsi que ses différents connecteurs et moteurs de tables. À cela s’ajoute quelques nouveautés très intéressantes axées sur les sauvegardes qui seront également placées en open source :

  • les fonctionnalités de pending backup
  • le driver MyISAM natif permettant de mixer des backups logiques et physiques
  • les fonctionnalités de chiffrement et de compression lors des backups

Nous voilà donc rassurés ! :-)

Sources :


mai 13 2008

Perl & PHP : plus rapide à installer sous Windows que sous GNU/Linux…

Tag: ActualitésSylvain @ 13:57

Et la marmotte vous allez me dire ? La marmotte en l’occurrence c’est Microsoft qui nous offre deux screencats censés démontrer la facilité de Windows et le gain de temps procuré comparé à une solution GNU/Linux. Si l’on s’en tient à ça, pourquoi pas, c’est même intéressant mais quand il y a parti pris, c’est plutôt risible qu’autre chose. ;-)

Pour leur « démonstration », les ingénieurs de Microsoft ont utilisés ce qui semble être un Windows 2003 Server 64 bits ainsi que la version 7.04 d’Ubuntu en 64 bits également.

Commencons par détailler le screencast Windows : celui-ci démarre par l’installation de Perl en mode CGI accompagné d’un script de test, pour cela, ils ont eu besoin d’un double clic, de 32 clics et de 4 commandes à taper puis ils sont passés à l’installation de PHP, toujours en mode CGI, accompagné lui aussi de son script de test et qui a nécessité quant à lui, 5 double-clics et 18 clics ce qui fait au total : 6 double-clics, 50 clics et 4 commandes à taper !!!

Passons maintenant au screencast Ubuntu : les ingénieurs de Microsoft ont commencés par installer PHP en tant que module Apache ce qui a nécessité : 1 double-clic et 2 commandes à taper puis ils ont réitérés la chose avec Perl, toujours en tant que module, l’installation a nécessité 1 double-clic et 5 commandes à taper ce qui donne au total 2 double-clics et 7 commandes à taper.

Rapidement, en tant que Linuxien convaincu, on pourrait dire qu’ils se sont bien plantés dans leur « démonstration » vu la facilité avec laquelle Perl & PHP ont été installés sous Ubuntu comparé au cliquodrôme Windows qui nous fait perdre plus de temps qu’autre chose ! D’ailleurs, si l’on s’en tient aux chiffres, le screencast Windows est 20 secondes plus long que son concurrent !

Cependant, leur but était de faire peur aux aficionados de Windows en leur montrant de la ligne de commande, chose qu’ils n’ont pas l’habitude de pratiquer et qui par conséquent, fait peur. Le fair-play aurait été de mise, ils auraient, sous Ubuntu, installer Perl & PHP avec Synaptic et copié les fichiers avec Nautilus mais ça aurait été trop simple. ;-)

On peut remarquer également que sous Windows, les programmes d’installation étaient déjà téléchargés sur le bureau alors que sous Ubuntu, tout est téléchargé durant le screencast sur les serveurs de la distribution ; imaginez maintenant le temps qu’il aurait fallu pour télécharger les deux programmes d’installation sous Windows : lancer le navigateur, surfer sur les sites de PHP & Perl, trouver l’espace de téléchargement, télécharger les versions correspondant au système d’exploitation, mine de rien ça aurait pu doubler le temps de leur screencast ! ;-) Tout ceci sans compter le fait que pour les futures mises à jour de ces logiciels, il aurait fallu tout rechercher sur internet et tout réinstaller laborieusement alors que sous Ubuntu, les mises à jour se seraient faites quasi automatiquement ! :-)

Autre différence : en tant que Windowsiens pur & dur, ils tournent sous le compte administrateur alors que sous Ubuntu, bien évidemment, c’est un compte utilisateur avec lequel il faut utiliser « sudo » pour exécuter des commandes privilégiées : c’est tout bon pour Microsoft car ça rallonge les lignes de commandes et on peut facilement faire semblant de l’oublier pour provoquer une erreur comme ils l’ont fait lors du changement de droits sur l’exemple Perl avec « chmod ».

Ils sont bien rigolos aussi au niveau de l’édition des fichiers : une fois ils utilisent Gedit, une autre fois ils utilisent pico en ligne de commande qui, il faut l’avouer, est plutôt moche à voir. Rien de tel pour embrouiller un Windowsien !

Une dernière chose : sous Windows, ils installent les applications en mode CGI alors que sous Ubuntu, celles-ci sont installées en tant que module ce qui est grandement avantageux niveau performances ; pourquoi n’ont-ils pas installés Perl & PHP en mode ISAPI (équivalent des modules d’Apache) sous Windows ? Tout simplement parce que ça aurait complexifié l’installation et rallongé leur screencast, ce qui n’était pas leur but ! ;-)

Bref, tout ceci n’est qu’une bonne blague de la part de Microsoft, j’attend les screencasts suivants avec impatience, pas vous ? ;-)

Sources :


mai 09 2008

Fermeture définitive d’O'Reilly France

Tag: ActualitésSylvain @ 13:46

Triste nouvelle qui est tombée hier : les éditions françaises d’O’Reilly, qui nous publiaient d’excellents ouvrages informatiques en français, viennent de fermer définitivement suite à un trop faible volume de ventes.

Sources :


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